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Unsa Radio France
Articles récents

Il était une fois Christine 0ckrent sur France Culture

1 Février 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

Petit-logo-unsa-copie-1Christine Ockrent arrive sur la grille de France Culture ce 2 février à la place de Jean-Marie Colombani. Le directeur de la station défend l’idée que la chaine ait ses propres voix et s’appuie sur la compétence de l’intéressée en géopolitique.

  

Au moment où le niveau de revenu des cachetiers en contrat de grille est menacé par le projet d’allongement de la grille d’été, la venue en cours de saison de l’ancienne directrice générale de l’audiovisuel de la France (AEF) pose question :

  

  • Christine Ockrent n’a pas hésité à demander une indemnité de    650000 €, parce qu’elle estimait qu’elle avait été contrainte à démissionner de l’AEF. Elle vient d’être déboutée de cette requête par le tribunal de commerce de Nanterre. D’anciens salariés ont gagné aux Prud’homme contre Radio France et ont été montrés du doigt, accusés de détourner l’argent public.
  • En décembre 2010, elle avait été désavouée en tant que dirigeante par une motion de défiance votée par 85% du personnel de France 24.

A son arrivée sur la chaine, elle percevait 120000 € pour une chronique hebdomadaire de 6 mn.

  

Christine Ockrent reste probablement une grande professionnelle, mais de tels montants rappellent une période bling-bling que l’on croyait révolue.

 

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Optimisation du gaspillage à Radio France

25 Janvier 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

Petit-logo-unsa-copie-1Le 17 janvier 2013, le Conseil d’Administration a voté le budget 2013 qui prévoit la création d’une nouvelle locale et de lourdes économies sur le fonctionnement de l’entreprise. Plus de transparence financière est souhaitable dans une période où la direction demande aux salarié-e-s de serrer la ceinture comme jamais.

 

La direction est interpelée à la réunion du CE du 30 août 2012 par une question écrite relative au coût du rapport d’activité 2011 alors destiné à l’ensemble des salarié-e-s de Radio France. C’est une information économique qui n’a pas lieu d’être cachée aux élu-es du CE et pourtant la direction refuse de communiquer le montant demandé. Voilà un exemple qui illustre la frustration des représentant-e-s du personnel. La direction de la Communication a probablement gaspillé de l’argent dans une publication, pourquoi ne pas le reconnaître ? Et plus largement, pourquoi tant d’opacité quant aux informations économiques ?

 

Au CCE du 8 novembre 2012, un droit d’alerte économique a été voté à l’unanimité des élu-e-s. Il s’agit de confier à un cabinet d’expertise une étude sur la situation financière de Radio France. Le hic, c’est que ce cabinet demande 140 000 euros à Radio France. On peut s’interroger sur la finalité de ce droit d’alerte.

 

Des frais judiciaires sont engagés par Radio France. Par exemple, les 212 000 euros de dommages et intérêts concédés en 2011 à Stéphane Guillon ne suffisaient pas. Jean-Luc Hees a souhaité faire appel avec son indéniable sens de la formule : « Nous n’allons pas laisser le contribuable se faire plumer pas Robin des bois. » Bilan, Radio France versera 23 000 euros supplémentaires à l’humoriste suite à la décision de la Cour d’appel du 15 janvier 2013.

 

A la direction technique, du matériel est acheté mais ne sera pas utilisé ; des projets sont lancés et n’aboutiront pas.

 

Des options prises lors du chantier de Réhabilitation entrainent de nouveaux coûts d’exploitation : mauvais choix de matériaux, mauvaise réalisation, relocalisations multiples…

Ajoutons le non-sens de situer les futurs studios de France Info avec vue sur le front de Seine, en dépit des règles élémentaires de conception, pour finalement poser un film sur les fenêtres afin de pouvoir filmer… les invité-e-s.

 

Il est temps de retrouver un dialogue social. Pour cela, la direction doit jouer la carte de la transparence et de l’écoute.

 

Les salarié-e-s ont également une voix à faire entendre s’agissant de la maitrise budgétaire, d’autant qu’au bout du compte, ce sont toujours les mêmes qui paient la note.

 

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Les salariés ne peuvent pas toujours payer la note

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Santé sans prospérité en 2013

7 Janvier 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

Petit-logo-unsa-copie-1Jean-Luc Hees transporte son personnel au Palais de Tokyo.  Devant un buffet bien garni, le président de Radio France expliquera que l’heure est à la diète, qu’il faut immédiatement réaliser des économies par exemple sur les frais de réception et de représentation… Il s’enorgueillira peut-être de célébrer cette année les cinquantièmes anniversaires de la Maison ronde et des noms de chaînes de France Musique, France Culture et France Inter. Cerise sur le gâteau, avec Saint-Etienne, la cinquantième station de Radio France serait inaugurée.

 

Et pourtant :

 

-       Nous n’avons ni les moyens humains, ni les moyens financiers de faire fonctionner une radio locale supplémentaire.

Quant à l’investissement nécessaire à cette création, Radio France finance à hauteur de 600000 euros. Il manquerait de surcroît 100000 euros par rapport aux 600000 que devaient apporter les collectivités locales.

 

-       Le manque de maitrise de la Réhabilitation entrainera des surcoûts importants, pendant et après les travaux. Les coûts d’exploitation seront plus importants, parce que le bâtiment demandera énormément de maintenance.

 

-       Nous sommes aujourd’hui victimes d’un indicateur absurde retenu en haut lieu : le ratio entre nos effectifs et le volume d’heures de programme. Avec de tels raisonnements, la Comédie française devrait monter des spectacles solos.

 

 

La production radiophonique sera attaquée en procédant à des coupes dans les équipes. Les conséquences seront néfastes :

 

-       Les contenus éditoriaux seront dévalués pour faire cheap.

 

-       Dans chaque service, l’organisation du travail alourdira encore la charge de travail de chacun.

 

-       Les salaires prendront un bon coup de gel et les personnels resteront longtemps au bord du chemin de la reconnaissance.

 

 

Nous sommes en 2013 et  l’Unsa s’engage à combattre chaque reniement quant aux missions de Radio France, aux conditions de travail et aux blocages des salaires.

 

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Lire aussi :

Jean-Luc Hees : Santé, bonheur et bien-être au travail

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La situation des cachetiers à Radio France, salarié-e-s sous le régime du contrat à durée déterminée à usage constant (CDDU)

7 Janvier 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Précarité

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Les personnels aux cachets subissent une situation de précarité et sont les victimes désignées des restrictions budgétaires.

 

 

 

  •      Sur France Culture, l’allongement de la grille d’été menace celles et ceux en contrat de grille d’une perte d’une semaine de revenus en 2013 et de deux semaines supplémentaires en 2014.

 

  •           Si les directions suivent leurs objectifs de rediffusions et de multidiffusions des documentaires, le nombre de cachets des « producteurs-trices tournant-e-s » sera affecté.

 

  •      Le développement des partenariats entraine du temps d’antenne alloué à des chroniqueurs de presse écrite, étrangers à l’univers radiophonique, non rémunérés par Radio France.

 

 

 

 

L’Unsa demande :

 

-       Le maintien des revenus avec des engagements fermes dans les meilleurs délais pour les grilles d’été.

 

-       L’intégration des collaborateurs-trices spécialisé-e-s dont la fiche de poste se recoupe avec celles des attaché-e-s de production.

 

-       L’ouverture de négociations sérieuses sur les droits d’auteurs liés au multimedia.

 

 

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Nuits Inter minables

7 Janvier 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

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Un préavis de grève a été posé suite à la décision de renoncer au remplacement de 4 techniciens à France Inter. La direction s’appuie sur un choix éditorial annoncé en juin et mis en œuvre avec la grille de rentrée : remplacer les programmes de nuits par des rediffusions. Lors du CE du 30 août, Philippe Val déclarait assumer ses choix, qu’il justifiait par :

 

 

-       Une contrainte économique qui l’empêchait de créer la production de nuits thématiques.

 

-       Un arbitrage éditorial en faveur des programmes diurnes. On imagine que l’arrivée de Frédéric Lopez, vu à la TV, avait sans doute pesé sur l’économie générale de la grille.

 

 

La suppression de 4 postes de techniciens à France Inter s’inscrit également dans la politique de redéploiements démentiels initiée en faveur de la DNM, de la direction des achats et d’une nouvelle locale à Saint-Etienne. Nous dénoncions cette politique dès février 2012.

 

 

 

 

-       La radio nocturne aurait dû rester un espace de liberté, un champ d’expérimentations, la possibilité de donner leur chance à de nouveaux talents. C’est un véritablement renoncement au potentiel de production radiophonique.

 

-       La suppression de 4 postes dans une équipe engendre une surcharge de travail, donc une dégradation des conditions de travail.

 

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Lire aussi :

Redéploiements démentiels

 

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La Maison du bricolage

7 Janvier 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Conditions de travail

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Une fois n’est pas coutume, prenons exemple sur la vie domestique. A-t’on déjà vu un particulier faire réaliser des travaux par un artisan sans s’assurer de la qualité de leur exécution ? Lui serait-il acceptable de voir les joints apparents des plaques de plâtre ? Des poignées de porte qui restent dans la main ? Les fils électriques à changer au bout de quelques mois ? Des problèmes d’étanchéité ? Des boiseries bas de gamme, sources de pollution de l’air ambiant ? Un mauvais raccordement de l’évacuation du syphon qui provoque une diffusion d’odeurs nauséabondes ?

 

 

Personne ne pourrait imaginer autant de déconvenues. A Radio France, nous subissons les méfaits d’un chantier où l’on a rogné sur le coût des matériaux et sur la qualité de l’exécution. Les options prises auront pourtant des conséquences financières importantes sur les charges d’exploitation du bâtiment. Finissons-en avec les vues à court terme !

 

 

On pourrait méditer sur la lettre qu’adressait Vauban, commissaire aux fortifications, à Louvois, ministre de Louis XIV, le 17 juillet 1685 et particulièrement sur ce passage :

« […] ces rabais et bons marchés sont imaginaires, d’autant qu’il est d’un entrepreneur qui perd comme d’un homme qui se noie, qui se prend à tout ce qu’il peut, or, se prendre à tout ce qu’on peut en matière d’entrepreneur, c’est […] mal payer les ouvriers qu’il emploie, friponner tous ceux qu’il peut, n’avoir que les plus mauvais parce qu’ils se donnent à meilleur marché que les autres, n’employer que les plus méchants matériaux, chicaner sur toutes choses… »

 

 

En 2012, ces vérités-là sont aggravées par le recours systématique des entreprises de BTP à des prestataires, qui à leur tour utilisent les services d’agences d’interim. Pour une bien piètre réalisation, quelques intermédiaires se sont servis au passage.

 

 

Avant de lancer les appels d’offre des phases 3 et 4, serait-il possible de tirer les leçons des années passées ? Il est encore temps de procéder à des modifications du programme initial, et de renoncer par exemple à la destruction aberrante des studios 131 à 135. Il est davantage nécessaire d’investir dans des matériaux de premier choix et une exécution de qualité dans l’intérêt d’un bâtiment durable.

 

 

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Coupable réhab
Sous le plus grand chapiteau du monde

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Résultats des CPS PTA 2012

29 Décembre 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Carrières

Couv Résultats CPS PTA 2012

 

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Lire également :

Commission paritaire salariale (CPS) 2012

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La Baronnie de la Direction des nouveaux médias (DNM)

5 Décembre 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

Petit logo unsaUne fois n'est pas coutume, prenons exemple sur le secteur privé :

A-t-on jamais vu un patron de presse français centraliser le multimédia de l'ensemble de ses titres au sein d'un même service ?

Hé bé non. C'est bien dommage nous direz-vous, ça lui permettrait de créer de l'emploi et de faire travailler les copains.

 

A Radio France, si. Parce qu'on a la culture de l'administration. On sait faire de la radio et de l'administration, on a plus de mal à faire de la radio administrée.

 

Là où on aurait pu imaginer renforcer et former les équipes multimédia de chaque chaîne, leur donner les moyens financiers et techniques de leurs ambitions, encourager également la bonne volonté des personnels (Producteurs-trices, Technicien-ne-s, Chargé-e-s de réalisations, Documentalistes et Attaché-e-s de production), on a préféré créer une Direction des Nouveaux Médias et offrir un interlocuteur de plus à notre nouvelle Directrice générale.

 

Il est bien sûr question de choix stratégiques et de moyens, il y a probablement quelques

économies substantielles à faire sur la dîme que la DNM a levée sur le budget de Radio France : en formant le personnel par exemple, tout en libérant les initiatives placées sous l'autorité éditoriale des chaînes.

 

Que la DNM gère de concert avec les chaînes les projets importants auxquels elle participe activement, rien de plus normal. Qu'il soit, en revanche, très difficile de travailler directement avec les services multimédia des chaînes, pour des projets parfois plus immédiats et souvent moins ambitieux, est une aberration.

 

Les produits nomades (smartphones, tablettes) sont de plus en plus créatifs, fluides et réactifs, nous voudrions voir le multimédia de Radio France adopter ces avantages, et non se contenter d'éléments de langage.

 

Nous avons eu par ailleurs de nombreux retours qui semblent indiquer que sur les terres de la Baronnie de Mangin, la DNM ne manque pas d'ambitions.  L'une d'entre elles serait de se passer de tout ou partie des personnels existants.

 

En attendant que notre Directrice générale se penche sur l'ensemble de ces questions,

le message adressé par les personnels concernés est clair :

Si la DNM s'affranchit de leur collaboration, les personnels concernés s'affranchiront

de la DNM et continueront de livrer directement aux chaînes le fruit de leur enthousiasme.

 

PS : radio.fr a implémenté la fonction réveil sur son application Android, il serait formidable de pouvoir se réveiller avec nos chaînes préférées sur l'application RadioFrance.

 

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Les enjeux de la RNT

Pub

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Commission paritaire salariale (CPS) 2012

29 Novembre 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Carrières

Petit logo unsaLa CPS annuelle s’est tenue du 12 au 21 novembre pour les personnels techniques et administratifs (PTA), les 22 et 23 pour les Personnels d’antenne des Radios locales (Parl). Comme chaque année, certain-e-s salarié-e-s ont été « oublié-e-s », d’autres reconnu-e-s pour leurs compétences.

Evidemment, l’ancienneté reste un critère déterminant dans les choix, tant du côté de la direction que de celui des syndicats. Cela n’est pas sans créer des disparités entre des salarié-e-s qui partagent la même fiche de poste, mais la commission paritaire est détournée de sa vocation initiale : distinguer un investissement ou des compétences. Le blocage du point d’indice depuis 15 ans oblige à compenser des salaires stagnants faute de mesure d’augmentation générale. L’Unsa regrette qu’aucune revendication salariale n’émane d’autres organisations syndicales à Radio France.

 

Le cas des opérateurs (trices) du son dans la grille B15 est une bonne illustration de ce blocage. 25% d’entre eux sont dans les critères pour atteindre la B21 avec les compétences professionnelles requises. Le nombre de mesures en CPS ne permet pas de faire évoluer normalement leurs carrières. Pire : au DPS, être promu-e signifie perdre de l’argent par la perte des heures supplémentaires, de la prise en compte des dimanches travaillés… La direction s’engage à rouvrir le dossier, comme il y a deux ans. En attendant, les opérateurs (trices) du son sont pénalisé-e-s.

 

Le rattrapage devra se faire également dans un autre cadre entre chargé-e-s de réalisation, les disparités restent insurmontables.

 

Les attaché-e-s de production n’ont toujours pas la reconnaissance qu’ils ou elles méritent.

 

Trop d’administratifs ont une carrière stagnante.

 

Il est à noter un effort pour une légère correction des disparités géographiques entre les délégations régionales par une attention portée sur le nombre de mesures notamment en Grand Centre. Les écarts restent toutefois importants d’une région à l’autre.

 

L’Unsa défend le principe des commissions paritaires parce que, à défaut de justice, elles permettent une transparence. Quoi qu’il advienne des CPS,  nous continuerons d’animer le débat sur les évolutions de carrière et les progressions salariales.

 

 

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Une augmentation de 200 Eur nets mensuels maintenant

Résultats des CPS PTA 2012




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Born to burn out ?

26 Novembre 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Conditions de travail

Petit logo unsaL’épuisement professionnel est lié à une exposition prolongée au stress. Celles et ceux qui en sont victimes ont longtemps nié des signes avant-coureurs : fatigue, nervosité, irritabilité…

La tendance est bien souvent de s’autocensurer, parce qu’on entre dans une logique de dépassement de soi par souci de remplir correctement sa mission, sous la pression hiérarchique.

 

La prise en compte des « risques psychosociaux » est un leurre, lorsque dans le même temps, il est demandé toujours plus de productivité, lorsqu’il faut composer avec des ordres et contre-ordres d’une hiérarchie versatile.

 

Certains managers, comme ils aiment à se définir, vivent comme un challenge les insurmontables contraintes budgétaires qui pèsent sur Radio France. Cela pourrait même être vécu comme une opportunité pour renouveler les équipes en poussant une partie du personnel au départ. La proposition d’une rupture conventionnelle arrive au terme d’un processus de déstabilisation afin de négocier des départs au moindre coût.

 

Ne soyons pas dupes ! Il est temps de briser la mécanique. Toute réorganisation de service doit être soumise à la consultation aux instances représentatives du personnel, CHSCT et CE.

 

 

Les organisations syndicales doivent dénoncer avec force toute entreprise de déstabilisation des personnels.

 

 

Les salarié-e-s concerné-e-s n’ont plus à subir dans leur chair la brutalité de certaines restructurations qui visent à rendre opérationnelles des décisions stratégiques hasardeuses, puisque sans moyens supplémentaires :

 

-         La constitution ex nihilo d’une direction des achats.

-         Le développement à grande vitesse des équipes multimedia

-         La création d’une 44eme radio locale.

 

Nous invitons l’ensemble du personnel à nous alerter sur toute situation que la direction appelle pudiquement optimisation, rationalisation ou encore modernisation.

Parce qu’à l’usage, le rapport au travail est dénaturé et les salarié-e-s n’en ressortent pas toujours indemnes.

 

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Nous ne sommes pas des machines


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