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Unsa Radio France
Articles récents

Négociation sur le métier de documentaliste dans le cadre du Nouvel accord collectif

28 Mars 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Carrières

Lettre ouverte à M. Mettot, directeur des Ressources Humaines :


Monsieur le Directeur,

  Alors que s’ouvrent les séances de négociation sur les emplois liés à la production radiophonique, l’Unsa Radio France suggère de créer la fonction de « documentaliste référent » à l’instar de ce qui est proposé pour le métier de chargé de réalisation. En effet, nous pensons qu’à partir du métier de documentaliste, une évolution doit être possible sans passer par une fonction d’encadrement. Nous proposons quatre points qui pourraient figurer dans la fiche descriptive du documentalise référent :

  -       Un rôle de représentation des services de documentation pour une ou plusieurs émissions élaborées avec une fonction de « recherchiste » liée à une haute compétence dans l’identification des ressources internes ou externes.

  -       Une expertise dans le développement de nouveaux outils ou de nouveaux services.

  -       Une capacité rédactionnelle particulière à la production de contenus web.

  -       La faculté de produire des dossiers élaborés pour le web, voire des webdocumentaires.

 

  Nous vous prions de bien de vouloir recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de nos sincères salutations.

Philippe Ballet,

Responsable de la section syndicale Unsa Radio France

 

Copies à Antoine Martin, Françoise Mocaer, Caroline Wiegandt, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et Sud.

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Négociation sur le métier de chargé de réalisation dans le cadre du Nouvel accord collectif

27 Mars 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Carrières

Lettre ouverte à M. Mettot, directeur des Ressources Humaines :

 

Monsieur le Directeur,

 

Alors que s’ouvrent les séances de négociation sur les emplois liés à la production radiophonique, l’Unsa Radio France souhaite attirer votre attention sur quatre points que nous aimerions voir apparaître dans la fiche descriptive du chargé de réalisation référent :

  -       Réalisation de documentaires élaborés.

  -       Réalisation de directs lourds.

  -       Montage de concerts symphoniques et opéras.

  -       Capacité à la prise de son, à titre exceptionnel, en l’absence de technicien.

 

Nous vous prions de bien de vouloir recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de nos sincères salutations.

Philippe Ballet,

Responsable de la section syndicale Unsa Radio France

 

Copies à Antoine Martin, Françoise Mocaer, Patricia Trompeau, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et Sud.

 

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Formaldéhyde : salariés en danger ?

22 Mars 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Conditions de travail

Petit logo unsaL’INRS est l’institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.  A propos du formaldéhyde, il nous indique ceci : « Il possède de fortes propriétés sensibilisantes et irritantes et les données disponibles indiquent que l'apparition des cancers nasopharyngés est liée à ses propriétés irritantes. La prévention des effets irritants semble donc essentielle. »

Radio France fait effectuer régulièrement des prélèvements par un organisme indépendant et présente leurs résultats en Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Gros problème dans les emprises de la petite couronne, radiales et tour : les taux recensés sont jusqu’à 4 fois au-dessus de la norme recommandée par l’Organisation mondiale de la santé. Sont concernées notamment : la Direction des personnels de production,  la documentation et la direction financière, plus particulièrement les cabines de montage et les bureaux  exigus et confinés. Selon la direction, ces très mauvais résultats seraient dus au fait que la ventilation était tout à fait minimale au moment des prélèvements, une ventilation plus forte aurait réglé le problème et des mesures réalisées en interne confirmeraient la viabilité des espaces de travail concernés. D’autre part, le formaldéhyde, très volatile, présent dans des équipements neufs se serait naturellement dispersé les six premiers mois d’installation et le problème serait par conséquent totalement réglé, toujours selon la direction.

Aujourd’hui, la direction attend les résultats de nouveaux prélèvements réalisés par l’organisme indépendant d’ici la fin du mois de mars. Christian Mourougane - directeur adjoint, en charge du bâtiment et de l’intendance générale, et président du CHSCT - n’a pas apporté de garanties écrites sur l’absence de risque pour la santé des personnels concernés. Le Dr Sardnal applique un seul principe de précaution : elle refuse d’apposer sa signature à une lettre qui nous garantirait l’absence de risques pour ne pas engager sa propre responsabilité. Une fois de plus, pour assurer leur mission, les salariés s’exposent à une dégradation de leur santé.

Nous sommes inégaux quant à notre sensibilité à cette substance extrêmement volatile. A partir d’un taux relativement faible, les plus sensibles d’entre nous peuvent connaître une irritation des yeux et des voies respiratoires.  Si des symptômes comme des  difficultés respiratoires, une irritation oculaire ou des maux de tête frappent certain-e-s salarié-e-s, ils ou elles peuvent exercer leur droit de retrait.

Si les nouveaux résultats devaient s’avérer non conformes aux recommandations de l’OMS, l’Unsa appellerait l’ensemble des personnels de la petite couronne, radiales et tour à se retirer d’espaces de travail confirmés comme nocifs à la santé physique.

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Redéploiements démentiels

16 Février 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

 

 Petit-logo-unsa-copie-1Le Contrat d’objectif et de moyen (COM), contrat quinquennal  passé entre Radio France et l’Etat, s’inscrit dans la période de mandature de Jean-Luc Hess, de 2010 à 2014.

 

 

Qu’annonçait ce COM ?

 

- La stabilisation des effectifs de Radio France, CDI et CDD, déjà un objectif de l’ère Cluzel. Nous étions 4613 ETP (équivalents temps plein) en 2010, nous ne pourrons pas aller au-delà de 4619,5 en 2014.

A la lecture de la page 24, on apprend : « La maîtrise globale des effectifs et des coûts salariaux, condition première de la préservation des équilibres économiques de l’entreprise, constitue un objectif majeur du COM 2010-2014 ».

 

- La création de « nouvelles radios locales » sans plus de précision. Avec Le Mans et Toulouse, on pourrait penser que le contrat est respecté, puisque cela correspond déjà à plus de 50 postes redéployés. Nous ne disposons donc plus des effectifs nécessaires à la création d’une station locale à Saint-Etienne.

 

- Un fort développement du multimedia grâce à des efforts de compétitivité et des redéploiements sans mention chiffrée.

 

- En introduction, l’Etat prend un engagement : « Radio France sera assurée d’un financement adapté à ses besoins qu’elle utilisera dans le cadre de son autonomie de gestion ». Or suite à une nouvelle révision budgétaire pour 2012, Radio France va perdre 2,5 millions d’euros supplémentaires après un premier « coup de rabot » de 2 millions.

 

Où en sommes-nous ?

 

- De nombreux redéploiements ont déjà affecté certains services. Le standard et le courrier central ont par exemple été restructurés :

  • Pour la création de deux radios locales sur l’exercice en cours, Le Mans et Toulouse.
  • Pour permettre la constitution a minima d’équipes multimedia.

 

- Dans tous les secteurs de Radio France, nous constatons un accroissement de la surcharge de travail lié à ces redéploiements, parfois insurmontable. Il existe d’ores et déjà des situations d’épuisement professionnel.  Des salariés sont alertés par leurs médecins sur la nécessité d’arrêter les frais. La responsabilité de la direction est en cause.

 

Que demandons-nous ?

 

- Le gel de la création de la station de Saint-Etienne jusqu’au prochain COM et pas plus de 30 postes supplémentaires au multimedia au lieu des 70 annoncés.

Notre budget a été revu à la baisse : ne compromettons pas les moyens affectés à la production radiophonique. Ils nous permettent de respecter le cahier des missions et des charges de Radio France, garant de notre mission de service public, et d’atteindre d’excellents résultats d’audience.

 

- Aucun redéploiement sur les postes liés à l’antenne : notamment les assistant-e-s à la réalisation, chargé-e-s de réalisation, attaché-e-s de production, collaborateurs (trices) spécialisé-e-s, assistant-e-s d’édition, technicien-ne-s et Parl.

 

- Aucun redéploiement dans tout secteur où il est déjà constaté une surcharge de travail.

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Pourquoi l’Unsa ?

16 Février 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Unsa

 

Petit-logo-unsa-copie-1Question :   Oui justement pourquoi l’Unsa à Radio France alors que nous comptons déjà sept syndicats ?

                      Unsa :   Parce que nous pensons qu’il existe un espace à occuper. Notre initiative est animée en partie par des salarié(e)s qui n’avaient jamais eu de cartes syndicales jusqu’à présent, c’est plutôt bon signe. Nous nous intéressons plus particulièrement à la production radiophonique, aux enjeux du multimedia et au mal-être au travail.

           Q :   Vous oubliez les formations musicales ?

      Unsa :   Nous avons commencé à prendre des contacts avec des musiciens, nous souhaitons les représenter d’autant que le chantier de réhabilitation les éloigne encore pour deux ans et les laissent dans un grand inconfort.

           Q :   Le mal-être au travail n’est-il pas déjà pris en compte par la direction ?

      Unsa :   Nous en parlerons régulièrement parce que c’est un sujet permanent. Il existe de nombreux cas de souffrance liés à une organisation du travail désastreuse, l’absence totale de reconnaissance professionnelle, des situations de harcèlement. Notre rôle est d’alerter la direction sur des dangers imminents ou latents comme nous avons commencé à le faire dès notre premier tract.

           Q :   Quel message voulez-vous faire passer sur la production radiophonique ?

      Unsa :   Nous estimons que les métiers liés à la production, technicien(ne)s, chargé(e)s de réalisation, attaché(e)s de production, collaborateurs(trices) spécialisé(e)s, producteurs, mais aussi documentalistes, journalistes et pigistes ne sont pas assez au cœur des préoccupations de la direction de Radio France. "Il faut passer d'une administration qui fait de la radio à une radio administrée" avait déclaré Jean-Marie Cavada. Jean-Luc Hess au début de son mandat avait salué le métier de technicien. Mais ces déclarations d'intentions ne suffisent pas, nous voulons susciter une considération singulière pour ces métiers et apporter matière à réflexion sur leur évolution avec les personnels concernés.  

           Q :   Et le multimedia ?

      Unsa :   Le développement des différents sites Internet posent beaucoup de questions sur l’organisation du travail et la définition de nos métiers, alors que la négociation du nouvel accord collectif est en cours. Il faudra faire la part entre les contenus qui relèvent des services multimedia, des équipes de production de chaque émission et de la documentation, direction transversale. Une fois les périmètres bien définis, des outils adaptés sont impératifs pour ne pas passer notre temps dans une inflation de copier-coller.

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Com Radio France 2010 2014

15 Février 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

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Jean-Luc Hees : bonne santé, bonheur et bien-être au travail

4 Janvier 2012 , Rédigé par Unsa Radio France Publié dans #Conditions de travail

  Petit logo unsa                  Le président de Radio France transporte son personnel du Château de la Radio au Théâtre du Châtelet pour lui présenter ses vœux les plus sincères. Nous l’en remercions et formulons pour lui tous nos souhaits de clairvoyance pour cette année.

 

Ainsi, pour traiter des risques psychosociaux, M. Hees n’aurait-il plus recours aux services d’un cabinet extérieur onéreux, choisi quatre mois avant même que la démarche soit présentée aux CHSCT, instances qui traitent justement des conditions de travail. Nous éviterions les extravagants résultats de l’enquête où l’on découvre que la moitié des facteurs de stress identifiés sont sans risque à Radio France !

 

En attendant la grande révolution du bien-être à Radio France, M. Le Président ne manquera certainement pas de souhaiter le meilleur à ses amis du Mouv’ et de France Musique :

- Au Mouv’, on aimerait pourtant savoir comment on fait pour insuffler du civisme aux jeunes auditeurs avec le ton faussement branché de producteurs qui semblent de plus en plus constituer l’équipe réserve de France Inter, où ils auraient sans doute encore toute leur place.

- Les personnels de France Musique doivent être bien affligés de continuer à faire partie des « deux petits soucis » dont ne se cache jamais notre Président. Ces malheureux mots ont été prononcés par notre Grand chef d’orchestre lors de son audition du 14 décembre à l’Assemblée nationale.

 

Une politique salariale verra peut-être le jour où nos salaires seront enfin relevés pour compenser le blocage du point d’indice depuis 13 ans. En attendant, comme en chaque début d’année, nous subissons les traditionnelles hausses de factures.

On en profitera pour s’attaquer aux disparités salariales, ainsi par exemple un écart inexplicable pouvant aller jusqu’à 80% (15 000 € annuel net) entre deux collègues dont les fiches de poste sont strictement identiques. Cela crée une belle ambiance de travail !

Concernant le positionnement des métiers sur une échelle de salaire, la négociation du Nouvel Accord Collectif parait aujourd’hui tout aussi biaisée que toutes les négociations obligatoires : NAO, Gestion prévisionnelle des emplois et compétences, seniors, handicap, égalité Homme/Femme. A propos de cette dernière, 30 mesures sont attribuées chaque année dans la plus grande opacité, avec des critères qui nous échappent totalement.

On impose un taux d’activité à temps partiel subi à certain-e-s salarié-e-s, notamment les chargées d’accueil. Comment fait-on pour vivre avec 600 ou 700 € par mois ?

 

Nous aimerions que nos carrières soient mieux suivies. Il n’est pas normal de retrouver des salariés sur des affectations temporaires renouvelables à souhait, et d’autres toujours en attente de mobilités malgré plusieurs entretiens à la DRH. Ainsi pourrissent certaines situations professionnelles et relationnelles.

 

Halte à la précarité :

-       de personnels qui cumulent d’innombrables CDD sur plusieurs années,

-       de cachetiers, en particulier les producteurs et collaborateurs spécialisés, de plus en plus sous tension !

Fait nouveau, voici venu l’emploi de stagiaires pour pallier les sous-effectifs chroniques, pratique pourtant dénoncée sur nos antennes ! Remarquez, on dit aux patrons du secteur privé :

« Ne le faites pas ! »,  on ne leur dit pas : « Ne le faisons pas ! ».                            

 

Pour ce qui est de l’aménagement des espaces de travail, on évitera de reproduire l’entassement du personnel en open space, pratiqué par exemple à France Info, à tel point qu’on a installé des espaces de travail sur le palier des ascenseurs.

Avec les derniers réaménagements, nous voyons disparaître tout espace d’intimité, de confidentialité ou de tranquillité. Le self est oppressant et les sanitaires dépourvus du minimum d’isolation phonique, de patères, voire de balayette.

Les relocalisations dans la tour centrale ont introduit de la verticalité dans la répartition physique des services. Malgré le retour d’expérience de Mangin, qui rendra peut-être Inter minable la 8eme année, on reproduit le même schéma. Au lieu de se croiser dans le couloir, on se croise dans l’ascenseur ou dans l’escalier. A l’étage on vit la promiscuité, dans l’immeuble l’isolement. On casse tout le lien que permet l’architecture de la Maison ronde.

 

Parlons également de l’état du réseau informatique qui incite des salariés à se connecter à leurs domiciles pour réaliser en 10 mn ce qui aurait pris 1 heure à Radio France. Nous attendons un réseau et des progiciels en adéquation avec le travail demandé.

 

Reconsidérons toutes les tâches redondantes, notamment l’inflation continue du copier-coller liée au multimedia, toujours en quête d’une stratégie claire à l’échelle du groupe.

 

Quant à l’organisation du temps de travail :

-       Il est des secteurs où il devient impossible de planifier ses congés à force de faire travailler les équipes à flux tendu. On nous demande de les prévoir de plus en plus en amont, on nous les accorde de plus de plus tard.

-       Il nous faut bannir la planification, anarchique et abusive, du vendredi pour la semaine suivante là où sont pratiqués les horaires variables hebdomadaires. Ce régime horaire rend improbable tout projet personnel et très compliquée une vie de famille.

-       Un bilan annuel des horaires en modulation doit être présenté en CE comme le prévoit l’article L 212-8 alinéa 6 du Code du travail.

 

Les redéploiements de postes à marche forcée, conjuguée à une augmentation de la charge de travail, rendent certains postes insupportables et dangereux pour la santé. On n’est plus très loin du burn-out, syndrome d’épuisement professionnel.

 

Les réorganisations successives des directions transversales, plus particulièrement la Sabig et la TTN, liées à des luttes de pouvoir intestines et mesquines, pourraient peut-être se calmer. Les personnels concernés retrouveraient un peu de sérénité, libérés de l’enchainement d’ordres et contre-ordres, de directives qui obligent à de grandes contorsions pour être applicables.

 

Il faudra reconsidérer le respect dû à l’ensemble du personnel, qu’il soit technique, administratif, ouvrier, des services du nettoyage, du courrier, du standard, de l’accueil ou de la sécurité. Comment peut-on encore assister à une scène où un collaborateur renommé déverse son arrogance sur un surveillant qui ose lui demander son badge à l’entrée ?

 

Que cessent les débordements de petits chefs sans aucune culture de management ! On pense aux baronnies des locales et autres directions parisiennes. Il est fini le temps des contremaîtres, non ?

 

L’Unsa attend de la direction que soient prises en compte les réalités de nos activités, l’évolution concrète de nos métiers et de nos outils techniques. Par exemple, le déni de réalité de la DPA l’amène à attribuer la fonction de technicien du son à tout technicien dont l’activité à plein temps consiste à faire de la captation et du montage video.

 

Avant de prononcer vos vœux, M. Le Président, entendez dans quelles conditions vos salariés travaillent. Vous comprendrez alors que le plan d’action proposé ne remet en rien en cause les principaux facteurs de mal être.

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Acte de naissance

4 Janvier 2012 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Unsa

Lieu : Maison de Radio FrancePetit-logo-unsa-copie-1
Date : janvier 2012 à l’aube
Nom : Unsa Spectacle et Communication
Profession des parents : salariés avec des propositions
Témoins : la DRH, les directions et tous nos lecteurs
Mentions marginales : le constat ne suffit pas, nous alimenterons le débat

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