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Unsa Radio France
Articles récents

Pour un renouvellement syndical à Radio France

16 Décembre 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Unsa

Petit logo unsaLa section Unsa de Radio France s’est créée en décembre 2011. Nous partageons l’envie de soumettre des propositions, d’engager un dialogue constructif tout en restant fermes quant à l’intérêt des salariés. Notre démarche est d’argumenter avec pugnacité pour vous défendre individuellement et collectivement.

 

Nous sommes très attachés aux programmes radiophoniques élaborés, à la rigueur de l’information et au prestige de nos formations musicales. La présence de Radio France sur Internet, les smartphones ou tablettes, ne nous apparaît pas comme incompatible avec sa mission. Mais toute activité nouvelle sans moyens dédiés ne peut pas fonctionner. A trop charger la mule, on finit par la tuer.

 

Les 14 et 15 janvier, voter Unsa nous permettra d’accomplir le travail nécessaire à la défense de vos droits et de vos conditions de travail. Nous serons notamment réactifs face aux déconvenues de la Réhabilitation. Plus généralement, nous souhaitons résister à des orientations dramatiques dictées par l’approximation, voire l’incompétence de quelques décideurs.

 

Voter Unsa, c’est se donner les moyens de défendre ardemment les revalorisations salariales, la reconnaissance de l’investissement et les évolutions de carrières.

 

Voter Unsa, c’est la possibilité de voir se développer une plateforme d’informations pratiques qui s’enrichira à un rythme très soutenu tout au long du mandat qu’il nous sera donné.

 

Les scrutins de mai et juin 2013 nous ont permis d’ouvrir en septembre une permanence (pièce 3565) avec un salarié mis à la disposition du syndicat. Avec un résultat de 9,32% des suffrages exprimés à Radio France, nous avons manqué de très peu la représentativité pour participer aux négociations : il nous aurait fallu seulement 21 voix de plus.

 

Voter la liste d’alliance CGC-Unsa dans les collèges titulaires CE, c’est donner à l’Unsa la possibilité d’atteindre la représentativité nécessaire à la négociation de l’accord collectif,

en vue d’une négociation âpre et argumentée.

 

 

 

 

Pour donner un nouveau visage au syndicalisme à Radio France,

votez Unsa 

 

 

 

* Si vous n’êtes pas sur le lieu de vote le 14 ou le 15 janvier, vous pouvez voter par correspondance. Pour recevoir le matériel de vote à votre domicile, il ne faut pas tarder. Il suffit d’appeler l'un de ces

3 numéros :

01 56 40 20 32 / 01 56 40 20 87 / 01 56 40 23 93 

 

* Pour toute demande d’information, n’hésitez pas à nous contacter par tél au 01867 ou par mail : unsa@radiofrance.com

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Quelles perspectives pour le CE ?

15 Décembre 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #CE et CI

      Petit logo unsaLa gestion actuelle du CE, laissée au même syndicat depuis de nombreuses mandatures, est inacceptable.

 

Comment accepter que la restauration collective, gérée par le secrétaire du CE, issu de la CGT, fonctionne avec environ 15% de son personnel en intérim ? De 2003 à 2013, le poste budgétaire Intérimaires est passé de 132000 € à 430000 €. Cette gestion par la précarité que nous dénonçons à Radio France est pratiquée par le CE ! Nous l’avons contestée dans le cadre de la Commission de la restauration collective. Nous souhaitons une alternance du bureau du CE afin de réorienter sa gestion dans le sens de la responsabilité sociale. En juin 2013, nous étions le seul syndicat à présenter un candidat face au secrétaire sortant.

Nous nous investirons pour une amélioration significative du service de la restauration en portant notre attention sur le coût du plateau et la variété des menus. Les salariés doivent pouvoir se restaurer avec des repas équilibrés et dans une salle aménagée de manière à réduire au maximum les nuisances sonores. Nous appelons également à une proposition d’aliments bios et souhaitons une réflexion sur un service minimal matin et soir pour les salariés en horaires décalés.

 

 

Ø  L’accès au logement pose problème. Le nombre d’appartements attribués est en constante diminution. Nous ne nous satisfaisons pas non plus du manque de transparence entre le service logements et les salariés.

 

 

Ø  La formation professionnelle est dotée d’un budget considérable avec une contribution de l’employeur de 3,7 % de la masse salariale brute. Il est incroyable que la programmation de stages de management, dont l’efficacité est douteuse, et de stages d’utilisation de smartphones constitue la majeure partie de ce budget.

 

 

Ø  Le CE est aussi une instance consultative qui doit se faire respecter. Seule la capacité de ses élus à travailler les dossiers en profondeur et à en rendre compte aux personnels permettra de restaurer son rôle primordial dans les orientations stratégiques de Radio France.

 

Lire aussi :

Pas d'alternance pour la gestion du CE Paris/Ile-de-France

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Liste d’alliance CGC-Unsa

14 Décembre 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Unsa

CE Collège 1

 

DP Collège 1

 

Titulaire

Suppléant

 

Titulaire

Suppléant

 

Yannick LOISEL

Didier GNAHOUA

 

Karine DUBILLOT

Christophe CORTIN

 

B06-0 Agent d’accueil et de sécurité

B06-0 Agent d’accueil et de sécurité

 

B06-0 Agent d’accueil et de sécurité

B06-0 Agent d'accueil et de sécurité

 

 

 

 

 

 

 

CE Collège 2

 

DP Collège 2

 

Titulaires

Suppléants

 

Titulaires

Suppléants

 

Philippe BALLET

Nadia SEDJERARI

 

Denis CHEISSOUX

Alain NEAU

 

B16-0 Documentaliste

B18-0 Techn. supérieure de gestion

 

Producteur délégué

B24-0 Documentaliste-Programmateur musical

 

Stéphane PART

Evelyne ADAM

 

Christophe DHUNOO

Philippe BALLET

 

Musicien – 1er soliste

Animatrice

 

B11-0 Contremaître

B16-0 Documentaliste

 

Nicolas GILLY

Thierry LEFEBVRE

 

David CAMPELLO

Hugues GODIN

 

B16-0 Régisseur de plateau

B17-0 Chargé Coordination

 

B10-0 Techn. de maîtrise de gestion

B09-0 Techn. de spécialité

 

Chadia NOBLET

Gilles LE MOUEL

 

Bruno MOURLAN

Annelise SIGNORET

 

B10-0 Techn. de maîtrise de gestion

Collaborateur spécialisé d'émission

 

B21-1 Chef opérateur du son

B24-0 Documentaliste

 

Jean-Michel GUEDE

Hervé VIEVILLE

 

Isabelle YHUEL

Sébastien LABARRE

 

B9-0 Conducteur de véhicule

B17-0 Régisseur d'établissement principal

 

B24-0 Chargée de réalisation radio

B21-1 Chef opérateur du son

 

Daphné ABGRALL

Thierry LOUIS

 

Christophe VIGIER

Jérôme BOULET

 

B16-0 Attachée de production

B17-0 Techn. supérieur de spécialités

 

B23-0 Techn Sup en Energie Clim

B21-1  Attaché de production

 

David GARREAU

Thierry ALESSANDRI

 

Cécile BONNET DES CLAUSTRES

Christine DEVARS

 

B11-0 Contrôleur d'accueil et de sécurité

B 9-0 Chef de poste

 

B21-1 Attachée de production

B24-0 Documentaliste

 

 

 

 

Pierric CHARLES

François CAUNAC

 

CE Collège 3

 

B21-1 Chef opérateur du son

B25-0 Chargée de réalisation radio

 

Titulaires

Suppléants

 

Elodie GUILLON

Kheria RETIEL

 

Guillaume BALDY

Eric BONNENFANT

 

B10-0 Techn. maîtrise de gestion

B16-0  Assistante d'édition

 

B24-0 Chargé de réalisation radio

DCDT1 Chargé de mission

 

Bruno DUFOSSE

Jean-Michel DESPRES

 

Laure-Hélène PLANCHET

François CHRISTOPHE

 

B09-0 Chef de poste

B21-1 Chef opérateur du son

 

B21-1 Assistante à la real radio

Réalisateur radio

 

Odile DEREUDDRE

Souad BOUZAR

 

Denis CHEISSOUX

Martin DESCLOZEAUX

 

B21-1 Documentaliste

B16-0 Assistante d'édition 

 

Producteur délégué radio

B21-1 Assistant d'édition

 

Rafik ZENINE

Eric AUGEY

 

Clotilde THOMAS

Anne FRANCHINI

 

B24-0 Chargé de réalisation radio

B23-0 Chef opérateur du son

 

B21-1 Chef opératrice du son

B24-0 Chargée de réalisation radio

 

Anthony RICHARD

Joël VINCENT

 

Sylvain DUMORTIER

Gauderic GRAUBY VERMEIL

 

B16-0 Documentaliste

B11-0 Contremaître

 

B23-0 Cadre supérieur technique

B21-1 Attaché de production

 

Valérie IZARD

Emmanuel ARMAING

 

Rebecca DENANTES

Pierre THARY

 

B24-0 Assistante d'édition

B21-1 Chef opérateur du son

 

B24-0 Attachée de production

B21-1 Techn Sup en Energie Clim

 

Noël COCHET

dit Nicolas PERRIN

Stéphane PIEDFER

 

Laurent GROUT

Julien DOUMENC

 

B21-1 Attaché de production

B18-0 Techn. supérieur de gestion

 

B23-0 Chef opérateur du son

B21-1 Chef opérateur du son

 

Pascal DAGOIS

Jean-François BILLIG

 

Stéphanie LEROY

Pierre LESEL

 

B11-0 Technicien de maîtrise de spécialités

Adjoint au chef de service

 

B21-1 Documentaliste

B21-1 Techn Sup de gestion

 

Olivier PAUMIER

Philippe SOURDON

 

Hervé QUIDU

Eric GERARD

 

B11-0 Techn. de maîtrise de spécialités

B21-1 Chef opérateur du son

 

B19-0 Cadre administratif

B20-0 Cadre technique

 

Stéphane DESMONS

Dominique GENTOT

 

Jean-Michel FAYET

Diego TERCERO

 

B21-1 Chef opérateur du son

B24-0 Documentaliste

 

B25-0 Ingénieur

B25-0 Ingénieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CE Collège Journalistes

 

 

 

 

 

Titulaires

 

 

 

 

 

Emmanuel MOREAU

 

 

 

 

 

Journaliste

 

 

 

 

 

Pierre BENAZET

 

 

 

 

 

Journaliste pigiste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pourquoi l’Unsa doit participer aux négociations ?

14 Décembre 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Carrières

Petit logo unsaNous sommes particulièrement vigilants sur les modes et moyens de production, les effectifs et moyens nécessaires à la réalisation de nos missions de radio publique. Nous sommes très attentifs aux organisations du travail : gestion par la précarité, systèmes horaires, espaces de travail, charges de travail.

 

 

Ø  Le 3 juin 2010, la Cour d’Appel de Paris a confirmé la mise en cause de la Convention Collective. Il nous faut aboutir au Nouvel accord collectif avec les meilleures garanties sociales et la définition de nos métiers la plus fine possible. 

 

Les négociations patinent depuis 4 ans à Radio France. L’Unsa ne s’est jamais enfermée dans le refus d’un changement de grilles salariales. Il faut bâtir un projet où l’ensemble des personnels concernés puissent se retrouver positionnés le plus justement possible. Il n’a jamais été question pour nous de valider un texte au rabais, mais bien de travailler au plus près des salariés concernés pour que l’accord constitue un cadre et une protection bien au-delà du Code du travail. Il ne faut pas se mentir, le contexte budgétaire est de plus en plus tendu. Il est temps d’arracher un accord à la hauteur des attentes des personnels, d’y travailler sérieusement, de prendre ses distances avec une politique d’obstruction stérile qui n’est d’ailleurs pas défavorable aux projets les plus funestes que pourrait nourrir une direction. Rendons possibles les évolutions de carrières. Dire que le système actuel est équitable est un déni de réalité. Il est temps de prendre en compte les activités, les charges et cadences de travail, ainsi que les responsabilités liées à chaque fonction. Il nous faut parvenir à définir les positionnements les plus justes dans les grilles salariales. C’est aussi l’occasion unique de revaloriser des métiers.

 

Nous souhaitons la réintroduction de l’automatisme qui garantit une progression régulière de nos salaires. L’absence d’augmentation générale dans le cadre de la NAO (Négociation annuelle obligatoire) empêche les salariés de faire face à la hausse des biens de première nécessité (logement, alimentation, transports).

 

Nous voulons une réouverture rapide des négociations pour un accord collectif journalistes.

 

Ø  Nous avons aussi un travail important à effectuer à propos des salariés précaires.

 

Ce sont eux les intérimaires, CDD, pigistes et CDDU (cachetiers) qui sont les plus exposés à l’éventualité d’un plan massif d’économies. Dans tous les secteurs, ils sont là pour compenser en partie des restrictions d’effectifs en colmatant des brèches de plus en plus béantes. Il y a aujourd’hui environ 70 emplois vacants. Les organisations syndicales doivent s’impliquer totalement pour l’intégration en CDI de toutes celles et tous ceux qui se démènent depuis plusieurs années avec énergie et talent.

 

 

Ø  Les heures supplémentaires et majorées doivent être au choix payées ou récupérées pour tous en application du droit du travail.

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Radio France malade de la gestion

3 Novembre 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Missions et moyens

Petit logo unsaLa direction financière a pris les commandes. Rebaptisée Direction Performance Accompagnement Développement (PAD, cela ne s’invente pas), son objectif est de doubler les ressources propres de l’entreprise et de restreindre les budgets des antennes et des directions. Cette démarche suppose une dure pression sur l’activité radiophonique dans l’ignorance de ses fondamentaux. Cela a également des conséquences fâcheuses pour les salariés : précarité, revenus, souffrance.

 

Doubler les ressources propres

Tout le monde le sait : la publicité sur les ondes a payé, mais ce n’est plus le cas malgré le travail acharné de la régie. Si Radio France inscrivait dans son contrat avec l’Etat que ses ressources propres allaient passer de 8% à 15%, nous serions immédiatement dans l’impossibilité de réaliser le budget. Ce serait un deficit organisé qui entrainerait une restructuration dans les trois ans et une atteinte aux emplois.

D’autre part, le développement d’activités extraradiophoniques, comme la négociation de ressources locatives et de concessions commerciales, risquent de déstabiliser le travail quotidien. L’ouverture de la Maison de la Radio au public est conçue à partir de la percée d’une rue traversante, saignée « haussmannienne » dans l’édifice de la Maison ronde. Alors que nos espaces de travail (open space, travail au casque, cellules…) vont à l’encontre du confort minimum requis, nous n’aurons même plus un refuge dans l’enceinte du bâtiment livré à cette nouvelle effervescence.

Se posera également très rapidement la question de la déontologie dans nos politiques de partenariat et de mise à disposition de nos espaces.

 

Economiser sur les charges de personnel

Le gel d’emplois vacants, le recours abusif aux CDD ou aux stagiaires, le gel d’augmentations générales, la pression sur les cachetiers et le détournement du statut de cadre sur le thème « Travailler plus pour gagner moins» par l’absence illégale de rémunération des heures supplémentaires et majorées constituent des axes inacceptables d’économies sur le dos des personnels.

 

Rendre les missions impossibles

L’un des objectifs d’économie porte sur les frais de mission. Encore faudrait-il que les économies soient réelles. Aujourd’hui voler sur des compagnies low cost entraine des surcoûts importants en suppléments bagages et oblige parfois à louer un véhicule pour rallier la ville de destination, bref à l’arrivée c’est plus cher. Pour l’hébergement avec Bleu voyage, on arrive parfois à l’aberration de payer plus cher que le tarif affiché dans la chambre.

S’ajoute à cela que la planification des équipes de production, déjà très contrainte, devrait prendre en compte la date où la compagnie low cost propose un vol.

Le but recherché est-il d’amoindrir la puissance éditoriale de Radio France ?

 

 

 

Il est temps que les échanges de nos dirigeants avec la tutelle ne soient pas centrés sur le rôle de bon élève par l’application de méthodes formatées par les écoles de gestion.

Radio France est un groupe radiophonique public.


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Lire aussi :

Responsabilité sociale et exemplarité

La tristesse d'une rupture conventionnelle

France Inter chez un dictateur

Ras-le-bol au DPS

Born to burn ?

Le programme 843

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Les oublis de l’égalité professionnelle femmes-hommes

8 Octobre 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Carrières

Petit logo unsaL’aspiration à l’égalité professionnelle peut très bien s’accomoder des règles de courtoisie : nous dirons donc Egalité femmes-hommes plutôt que hommes-femmes.

 

Radio France, comme France-Télévisions, communique beaucoup sur le sujet (cf. les deux derniers texto magazines). Pourtant, comme le rappelle justement l’avis rendu par les élus lors du dernier CCE, l’accord d’entreprise de 2007 n’est pas bien appliqué. Il faudrait peut-être commencer par là.

 

La question a beau être inscrite dans le projet d’entreprise, les 42 dernières nominations sont éloquentes : 36 hommes pour 6 femmes (14%).

 

Reprenons maintenant les trois actions prioritaires énoncées par Bérénice Ravache :

 

1)    « Favoriser la mixité Hommes-Femmes dans les équipes » : commencez, comme le réclame le CHSCT, par doter les équipes concernées de vestiaires spécifiques pour les femmes. La mixité ne peut pas s’appliquer aux vestiaires.

 

2)    « Mettre en place des dispositifs favorisant la conciliation vie privée - vie professionnelle. » : commencez par accorder systématiquement les demandes de temps partiel choisi. Puis, accordez de l’importance aux familles monoparentales.

 

3)    « Mettre en place une campagne de lutte contre les comportements stéréotypés » : commencez par remplacer systématiquement les congés maternité et affectez le budget CDD correspondant aux charges communes plutôt qu’à la direction concernée. Vous éviterez ainsi toute arrière-pensées d’une direction au moment de recruter ou nommer un collaborateur ou une collaboratrice sur un poste.

 

 

On relevera que rien n’est dit sur un enjeu pourtant essentiel : les disparités salariales. Il est pourtant symptomatiques que pas même la directrice générale ne fasse partie du top 10 des salaires les plus élevés de l’entreprise, puisqu’il s’agit de 10 hommes.

 

Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire, les 30 mesures salariales attribuées chaque année dans le cadre de l’Egalité professionnelle femmes-hommes sont déterminées selon des critères totalement opaques. Curieusement, en 2013, 11 hommes en bénéficieront pour 19 femmes. Les situations de la mère célibataire, de la chargée d’accueil au temps partiel subi ou de la cachetière de retour de congé maternité n’ont certainement pas été prises en compte.

 

 

Sur ce sujet, comme sur d’autres, la direction a beaucoup à gagner en crédibilité.

 

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L’affaire Mermet

15 Juillet 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Conditions de travail

Petit-logo-unsa-copie-1Cela commence à faire du bruit. Plusieurs sites d’information ont repris un texte d’Olivier Cyran publié le 26 juin par Article 11 absolument accablant pour Daniel Mermet. Les témoignages de Benjamin Fernandez et de Julien Brygo montrent un petit patron pervers à la tête de Là-bas si j’y suis.

 

 

Deux questions se posent :

 

 

1)   Quel producteur ou encadrant à Radio France peut rester en place après qu’une collaboratrice ait vu sa santé mise en danger ?

 

Seul Daniel Mermet pouvait conserver son émission les dix années suivantes sans remise en cause de son mode de fonctionnement.

Pourtant, entre temps, Dominique Dambert et Didier Ades, producteurs de La Rue des Entrepreneurs, ont été licenciés en cours de grille. Même sanction en 2012 pour le directeur des programmes de France Bleu Gascogne malgré 17 ans d’ancienneté et une pétition de soutien de ses animateurs.

 

 

2)   Au-delà de son talent et celui de son équipe reconnu de beaucoup d'auditeurs, de quelles protections bénéficie Daniel Mermet ?

 

-       Probablement de bons relais médiatiques grâce à un réseau de personnalités militantes qui en font une icône de l’information libre, engagée et indépendante. Pourtant Radio France n’a pas craint une campagne hostile en écartant les humoristes Porte et Guillon.

-       Le soutien de quelques autres de ses collaborateurs, mais seraient-ils assurés de conservés leurs emplois si Là-bas si j’y suis disparaissait ?  Ont-ils vraiment d’autres choix que de défendre l’existence de l’émission à laquelle ils collaborent ?

-       L’attribution du Grand prix de la Scam en 2013. Ce n’est pas non plus un gage : Myron Merson s’était vu décerner le prix Italia en 2010 juste avant son éviction.

 

 

La tartufferie, sur le concept Là-bas ce que je dis, aggrave le cas de Mermet. Ses fidèles auditeurs commencent à réaliser qu’il dessert la cause qu’il prétend servir. L'Unsa restera vigilant aux rapports humains établis au sein de cette équipe en souhaitant que plus aucun incident ne se reproduise à l'avenir.  

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Unité majeure à France Musique sur la question des CDD

4 Juillet 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Précarité

Petit-logo-unsa-copie-1Des producteurs, des techniciens, des chargés de réalisations se sont mobilisés pour refuser l’éviction définitive de leurs collègues chargés de réalisation, attachée de production et régisseur de production en CDD.

 

Des productrices et des producteurs, eux-même en situation de précarité, sont montés au créneau pour dire combien certaines décisions budgétaires technocratiques allaient à l’encontre de la production radiophonique. Non tous les équipiers ne sont pas interchangeables. Le spectacle vivant nécessite une certaine alchimie au sein des équipes de production. Il est inadmissible de mettre en danger une émission par crainte d’entacher les sacrosaintes règles de gestion.

 

En arrière-plan, la pression impitoyable des tutelles tend à écraser la création au nom des chiffres : et pourquoi pas un contrat de formation en alternance (CFA) par ici, un CDD tout frais par là ? Bien sûr, les intégrations ne sont pas d’actualité quand on réduit les effectifs à France Télévisions.

 

L’Unsa ne pouvait qu’accompagner cette mobilisation avec Sud Radio France pour tracer la ligne du refus de l’implacable mécanique d’une gestion par la précarité.

 

Nous le proclamons et nous le répéterons autant de fois que nécessaire :

 

-       Radio France veut être exemplaire, cela commence par le respect des salariés quelque soient leurs statuts et leurs contrats.

 

-       Il est absurde de remercier des salariés formés et compétents.

 

 

Le préavis de grève a été levé suite aux engagements de la direction :

 

-       En aucun cas, l’ancienneté sur des CDD de remplacement ne donnera lieu à une fin de collaboration.

 

-       Un point sera fait en septembre avec toutes les données nécessaires à l’examen de chaque situation par nos organisations syndicales.

 

 

Nous ne céderons pas un millimètre sur cette question centrale

qui touche à la responsabilité sociale de Radio France et à son savoir-faire.

 

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Pas d’alternance pour la gestion du CE de Paris/Ile-de-France

24 Juin 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #CE et CI

Petit-logo-unsa-copie-1Le renouvellement du bureau du CE a eu lieu lors de la réunion du 21 juin avec pour la première fois la présence des élus Unsa.

 

Le bureau de l'instance pilote notamment la restauration collective et les activités sociales et culturelles. Il est composé de 4 membres qui occupent les fonctions de secrétaire, secrétaire adjoint-e, trésorier-e et trésorier-e adjoint-e.

 

Les élu-e-s ont procédé à l’élection du bureau avec la possibilité de proposer une alternative au bureau tenu par la CGT depuis des années.

 

Pour le poste de secrétaire, seule l’Unsa a pris ses responsabilités en présentant un candidat face au candidat sortant.

 

Le verdict a été sans appel : aucun autre syndicat n'a voulu voter en faveur de l'alternance.

 

La CGT reste en place pour trois nouvelles années avec le soutien de la majorité des élu-e-s au CE, elle n’a cédé que le poste de trésorier.

 

Comme on n’est plus à un paradoxe près, une majorité s’est très vite dégagée pour refuser d’approuver les comptes du CE présentés par le secrétaire qui venait d’être réélu dans un fauteuil…

 

 

L’Unsa avait pourtant tenté de dialoguer avec les autres organisations syndicales sur la piste d’un renouvellement du bureau. Nous n’avons pu échanger nos points de vue respectifs qu’avec Sud. 

 

L’Unsa assumera les présidences de commission pour la restauration collective et le logement où nous nous emploierons à faire de notre mieux pour défendre les intérêts des salariés.

 

Seul l’intérêt général commande notre démarche et nous travaillerons de concert avec le bureau du CE et les membres de chaque commission dans le but d’apporter toutes les améliorations possibles.

 

Nous communiquerons régulièrement sur notre action. 

 

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Responsabilité sociale et exemplarité

4 Juin 2013 , Rédigé par unsaradiofrance Publié dans #Précarité

Petit logo unsaLettre ouverte à Jean-Luc Hees

 

 

 

Monsieur le Président,

 

Responsabilité sociale et exemplarité, voilà deux belles orientations de votre projet d’entreprise dont votre encadrement a eu une présentation powerpoint. Et pourtant…

 

Lors de la Convention cadres qui s’est déroulée récemment à l’Institut du Monde arabe, vous avez invité Jean-Paul Bailly, votre homologue de la Poste, pour son succès à avoir opéré la mutation d’un service public. Vous a-t-il échappé qu’en 2012, Astrid Herbert-Ravel, une ancienne DRH des services financiers et du réseau grand public d’Ile-de-France de la Poste, avait porté plainte contre son PDG pour harcèlement moral ? Qu’il a été établi que plusieurs suicides de salariés de cette entreprise étaient liés aux chamboulements professionnels qu’ils avaient subi ?

 

Que se passe-t-il en ce moment même à Radio France ?

 

-       Un monsieur a été recruté en CDD au mois de janvier pour le remplacement d’un salarié en longue maladie. Son contrat a été renouvelé en février et mars jusqu’à la fin du mois. En avril, son contrat s’arrêtait le 27, un samedi… Il a été de nouveau prolongé jusqu’au 23 mai, un jeudi… Et on lui a annoncé le 22 que son contrat ne serait pas renouvelé au-delà du 23.

 

-       Lors du renouvellement de grilles, comme chaque année, des cachetiers sont remerciés sans ménagement et surtout sans aucun souci des procédures et du respect le plus élémentaires. La boucherie continue – c’était votre terme lorsque vous dénonciez une situation dont vous aviez été vous-même victime. Fi des jugements toujours défavorables à Radio France, au mauvais mois de mai, on éjecte des antennes de Radio France. Et encore, le sort de tous les cachetiers n’est peut-être pas encore scellé et il peut encore arriver un message laconique de fin de collaboration « envoyé de mon mépriphone » à 2 heures du matin.

 

Monsieur le Président, les vieilles antiennes des motifs budgétaire ou éditorial n’affranchissent pas Radio France d’un traitement humain de ses ruptures de contrat. Le montant du chèque ne suffit certainement pas à règler les traumatismes.

 

-       On n’expédie pas quelqu’un, le temps de le dire, après plusieurs mois de CDD.

-       Lorsqu’un salarié au cachet a énormément donné pendant des années, il n’est pas possible que des solutions ne soient pas proposées en interne.

 

 

Radio France deviendra socialement responsable

 le jour où la boucherie cessera.

 


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Lire aussi :

Insoutenable précarité

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